Home

« Nine days Demeter wandered, and all that time she would not taste of ambrosia or put sweet nectar to her lips. At last she came to the Sun and he told her all the story: Persephone was down in the world beneath the earth, among the shadowy dead. […]

That year was the most dreadful and cruel for mankind over all the earth. Nothing grew; no seed sprang up; in vain the oxen drew the ploughshare through the furrows. It seemed the whole race of men would die of famine. At last Zeus saw that he must take the matter in hand. […]

Then Zeus sent another messenger to [Demeter], a great personage, none other than his revered mother Rhea, the oldest of the gods. Swiftly she hastened down from the heights of Olympus to the barren, leafless earth and standing at the door of the temple she spoke to Demeter.

Come, my daughter, for Zeus, far-seeing, loud-thundering, bids you.
Come again to the halls of the gods where you shall have honor,
Where you will have your desire, your daughter, to comfort your sorrow
As each year is accomplished and bitter winter is ended.
For a third part only the kingdom of darkness shall hold her.
For the rest you will keep her, you and the happy immortals.
Peace now. Give men life which comes alone from your giving.« 

 

Pier Paolo Pasolini Melvin Sokolsky Le voyage du heros The heros journey

 

« Déméter erra neuf jours pendant lesquels elle refusa de goûter à l’ambroisie ou d’approcher le doux nectar de ses lèvres. Enfin elle atteignit le soleil et il lui raconta toute l’histoire: Perséphone se trouvait dans le monde souterrain, parmi les ombres des morts. […]

Sur toute la terre, cette année-là fut terrible et cruelle pour l’humanité. Aucune semence ne germa; le bœuf tira en vain le soc dans le sillon. Il semblait que la race humaine tout entière dût mourir de famine. Zeus s’aperçut enfin qu’il lui fallait prendre l’affaire en main. […]

Zeus alors envoya [à Déméter] un nouveau messager, un grand personnage qui n’était autre que sa mère vénérée, Rhéa, la doyenne des dieux. Celle-ci, descendant en hâte des hauteurs de l’Olympe vers la terre aride et stérile, arriva jusqu’au temple et se tenant debout à la porte, elle s’adressa à Déméter:

Viens, ma fille, car Zeus le clairvoyant t’en prie.
Reviens aux palais des dieux, tu y seras honorée,
Tu y verras l’objet de ton désir, ta fille,
Elle consolera ta peine à chaque année qui s’achève,
Quand se termine l’hiver cruel.
Car le royaume de l’ombre ne la gardera qu’un tiers du temps,
Pour le reste, tu la garderas, toi, et les heureux immortels.
Paix à présent. Donne aux hommes la vie qui ne leur vient que de toi. »

 

• • •

Edith Hamilton, Mythology / La mythologie (1942)
Art:
On the left / À gauche: Pier Paolo Pasolini (1922-1975), still from Teorema / Théorème(1968)
On the right / À droite: Melvin Sokolsky

 

Publicités

Une réflexion sur “Persephone in the spring / Perséphone au printemps

  1. Pingback: Finding one’s path / Trouver son chemin | Experien-cing the hero's journey / Vivre le voyage du héros

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s